Toyo NanoEnergy 2 

Les années ont passé, ma passion pour cette auto n’a pas pris une ride ! Au fil du temps, j’ai appris à exploiter de mieux en mieux les capacités énergétiques de ma Prius 2.

Aujourd’hui, elle approche les 190000 kilomètres et a 9 ans. Ça commence à compter ! Aucune panne à déplorer. Je me contente d’effectuer sa maintenance au sein du réseau Toyota.

Depuis quelques jours, je teste de nouveaux pneus été : des Toyo NanoEnergy 2. Réputés pour leur faible résistance au roulement, ils arborent une étiquette A sur le plan énergie. Rares sont les pneus dans cette catégorie.

J’estime aujourd’hui (mais il me faudra un peu de temps pour ajuster) que j’ai réduit  ma consommation de carburant de 0.5 litre au 100 (au moins)  ! C’est juste énorme. Désormais, je vais taquiner les performances situées dans la catégorie 3 litres.

À suivre pour d’autres tests, notamment dans des conditions météo différentes.

 


Consommation Prius 2 au E85

Ni la Prius 2, ni son conducteur, ne sont censés consommer de l’éthanol pour se déplacer ! Pourtant, elle digère bien ce carburant E85, malgré l’interdiction formelle de Toyota. Je vous invite à découvrir une mine d’informations incroyables sur l’incontournable forum de discussion Prius Touring Club.

Reims - Charleville AR

Reims – Charleville AR

L’utilisation de ce type de carburant (agrocarburant mais pas vraiment biocarburant comme je l’entends souvent dire) augmente la consommation d’environ 20 à 25% si l’on se réfère aux mesures des utilisateurs réguliers. Mais à 0,90 centime d’euro le litre, c’est très attractif !  La photo ci-dessus de l’OdB (réalisée aujourd’hui) correspond à un parcours sur routes verglacées et enneigées. La vitesse de croisière est irrégulière. Une bonne centaine de kilomètres se sont déroulés derrière deux saleuses qui bloquaient les deux voies de l’autoroute sur laquelle je circulais.

En ce qui me concerne, je fais un usage anecdotique de l’éthanol, motivé avant tout par une grande curiosité. Au-delà de la baisse sensible du coût du kilomètre, ce qui m’intéresse dans cette démarche c’est l’incidence sur le fonctionnement du moteur thermique qui devient plus coupleux et dont la sonorité évolue vers les graves… Une sorte de ronronnement agréable à l’oreille qui, de surcroît, s’accompagne d’un gain de puissance. Que demandez de plus ?😉

L’autre intérêt c’est de s’affranchir d’un carburant fossile avec tout ce que cela induit sur le plan d’une démarche environnementale globale !

Décidément cette Prius 2 est un véhicule hybride truffé de surprises ! Aujourd’hui, c’est mon porte-monnaie qui lui a dit : merci !


Chute des températures et consommation (suite)

En usant de quelques techniques de conduite spécifiques aux véhicules hybrides, mais aussi des techniques d’éco-conduite traditionnelles, je suis parvenu à maintenir une consommation identique, et même légèrement meilleure, à celle réalisée dans mon précédent billet malgré une chute de la température extérieure de 6°C !

Zéro °C

La batterie de puissance de la Prius, comme toutes les batteries, déteste le froid. 4,1L/100 km par zéro degré, c’est une performance difficile à tenir sur tous types de parcours. Dans le cas présent, je suis aidé par une excellente connaissance de cet itinéraire qui m’est très familier. Ainsi, je suis en mesure d’exploiter au mieux la topographie du terrain, et donc de limiter les pertes d’énergie cinétique.

Bien entendu, ma vitesse était limitée (je me suis calé derrière un poids lourd) ! J’ai également limité la consigne de chauffage de l’habitacle à 18°C, ajouté des manchons de mousses pour bloquer partiellement les grilles de la calandre (et donc réduire les pertes de chaleur sous le capot) !

Quelques portions de trajet en Pulse and Glide et en mode N, finiront de matérialiser ce score ! Pour rappel, la Prius 2 est censée consommer 4,3 L/100 selon les normes du cycle européen destiné à mesurer la consommation d’un véhicule. Ce cycle se déroule à une température de 20°C, soit un écart de 20°C avec la photographie de mon Ordinateur de Bord (OdB).

Cela démontre qu’avec un peu de technique et de bonne volonté, il est possible de réduire sensiblement la consommation d’un véhicule et, de ce fait, de réaliser un geste écologique !

A suivre,

Laurent EDOUARD


Basses températures et hybridation

Les températures hivernales approchent. La batterie de puissance n’apprécie pas et, il est difficile de préserver des consommations optimales dans de telles conditions.

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Avec un peu de technique, il est toujours possible de faire de bons scores. Nous verrons comment… Plus tard…


Un test de consommation objectif !

J’ai soumis ma Prius Hybride (modèle 2007) à un test spécial : la faire conduire par un jeune conducteur (moins d’une semaine de permis) pour mettre en évidence l’intelligence du système HSD. Je n’ai donné aucune consigne spécifique de conduite à ce pilote en herbe. Il n’avait donc aucune connaissance de l’hybridation. Ainsi, le test présentait un plus grand intérêt et plus d’objectivité.

Après une présentation rapide des commandes, et quelques explications incontournables (pas de vitesse à passer), nous sommes partis pour effectuer 84 kilomètres de routes nationales, départementales, et notamment des routes pentues caractéristiques de certains villages de la montagne de Reims. Le tout réalisé aux vitesses préconisées par le code de la route !

La température extérieure était de 15°C, donc pas spécialement avantageuse en terme de confort pour la batterie de puissance de la Prius.

Résultat : 4,3 litres aux 100 kilomètres : une fois de plus la consommation normalisée du véhicule a été respectée ! Les ingénieurs de Toyota ont vraiment conçu une excellente machine !

A la suite de ce test réalisé dans des conditions pourtant peu propices à l’établissement d’un record de consommation, nous sommes en droit de nous interroger sur les chiffres annoncés par la presse automobile spécialisée au moment de la sortie de cette voiture sur le marché français. En effet, à l’époque, il était courant de lire des valeurs voisines de 6 à 7 litres aux 100 ! De là à penser que cette presse spécialisée s’est efforcée de matraquer l’image de la Prius Hybride, il y a un pas facile à franchir. Je me demande encore comment il serait possible de consommer autant avec cette voiture, sauf à lui faire parcourir à froid 3 kilomètres en conduisant n’importe comment. Sur autoroute, je peine à dépasser 5,5 litres aux 100 avec 4 personnes à bord et un coffre chargé.


Consommation du jour

Ci-dessous, une photo de mon Ordinateur De Bord (OdB) représentative de la consommation de ma Prius2 hybride pour un parcours de près de 100 kilomètres. Quatre adultes à bord et un réservoir d’essence plein. Le seuil symbolique de la consommation normalisée (4.3) a été une fois de plus amélioré. Voilà qui démontre clairement que cette voiture respecte ses promesses en terme de consommation. Faites l’expérience avec un véhicule traditionnel, dans les mêmes conditions, pour vous convaincre de la difficulté de respecter les chiffres annoncés par les constructeurs.

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Je précise que pour parvenir à cette performance, je me suis contenté de conduire ma Prius Hybride en respectant les limitations de vitesse et l’esprit du véhicule. J’y reviendrai plus tard. Merci de me lire.

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La Prius hybride : 4,3 litres aux 100 kilomètres !

La consommation d’une voiture reste une donnée subjective ! Tout dépend qui la conduit et comment le conducteur se comporte derrière son volant. La consommation normalisée de la Prius hybride de seconde génération est annoncée à 4,3 l/100 par son constructeur Toyota. Ceux d’entre vous qui connaissent un peu le monde de l’automobile, et les fiches techniques des voitures savent qu’en règle générale, ce chiffre est difficile à respecter dans la réalité d’une utilisation quotidienne.

Pourtant, nombreux sont les conducteurs de Prius Hybride qui parviennent à faire aussi bien quand ce n’est pas mieux que les chiffres annoncés par Toyota. Un petit tour ici ou finira par convaincre les plus sceptiques ! Pour ma part, je m’efforce de respecter cette consommation normalisée, et j’y parviens le plus souvent. Vous conviendrez que pour une voiture de 1300 Kg, cela reste une consommation de SP 95 très convenable.

Exemple de consommation

Certains paramètres influent de manière sensible sur la consommation d’une Prius Hybride, plus encore que dans le cas de véhicules thermiques traditionnels. Le premier qui me vient à l’esprit est la température extérieure. La Prius est équipée de deux batteries ! Mais aussi de trois moteurs (nous y reviendrons plus tard)… elle ne fait rien comme les autres cette auto ! La petite batterie propre à toutes les voitures se situe dans un petit compartiment du coffre arrière. C’est une batterie 12 volts au plomb de petite capacité, de la taille d’une batterie de moto, qui ne sert qu’à alimenter l’électronique lors du démarrage. Sa durée de vie est celle de n’importe quelle autre voiture. Environ 5 ans.

La batterie principale spécifique à la Prius Hybride, 202 volts et de type NiMH (nickel-hydrures métalliques) est bien plus puissante et intervient souvent dans le fonctionnement du système HSD de Toyota. Elle est prévue pour durer la vie de la voiture et était garantie 8 ans sur les Prius 2. Elle sert notamment à stocker l’énergie récupérée lors des freinages afin de la remettre à disposition du système, favorisant ainsi une économie ; dans une voiture ordinaire, lorsque vous freinez, l’énergie cinétique se transforme en chaleur et est perdue définitivement. Voila un des « secrets » de la Prius hybride : elle limite les pertes d’énergie !

Comme chacun le sait, les batteries n’apprécient pas beaucoup les basses températures ! Ainsi, lorsque l’hiver arrive… la consommation augmente d’environ un litre aux 100 selon les régions, voire plus dans certaines conditions (bouchons). Si votre voiture couche au garage, le mal sera moindre. Si elle roule toute la journée, elle sera capable de se maintenir en température plus longtemps et, là encore, l’incidence du froid diminuera.

A suivre…


Bienvenue dans le monde de l’hybridation

Fan des nouvelles technologies, je suis tombé amoureux de la Prius, le premier véhicule hybride de Toyota. Surpris par l’audience relativement faible de cette technologie en France, j’ai créé cet espace pour partager quelques idées, mais surtout quelques aventures avec vous ! A l’heure où le Diesel est pointé du doigt, peut-être est-il temps de vous intéresser de plus près à cette voiture qui a déjà 15 ans… Et si vous vous y mettiez dès maintenant !


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